J’overdose. Impossible de regarder les titres des journaux ou d’apercevoir un JT sans qu’on nous rabâche la crise, la crise, encore la crise, toujours la crise. STOP !

Il y a eu une sacrée tempête dans les sphères de la finance, et quand les Américains ont éternué, nous nous sommes empressés de nous enrhumer, ici en Europe. Et après ?

Conséquences (chronologiquement) :

  1. Les banques sont devenues frileuses, et les premières victimes en sont les PMI-PME à qui, pour beaucoup d’entre elles, les crédits ont été réduits ou coupés ; victimes collatérales : les salariés de ces PMI-PME.
  2. Nicolas Sarkozy, qu’on l’aime ou pas, a eu le bon réflexe : injecter des prêts en échange d’engagements de la part des banques.
  3. Les banques ont encaissé le cash et ne jouent pas le jeu.
  4. Prévision à court terme : Nicolas Sarkozy ne devrait pas s’arrêter à mi-chemin - et je pense qu’il ira jusqu’au bout pour rappeler les banques à leurs obligations.

Mais sorti de cela ?

  • Le dollar ayant chuté, et le prix du baril avec, le prix du carburant à la pompe est redevenu à peu près ce qu’il était il y a deux ans.
  • Les entreprises cherchent à générer du cash et de la trésorerie, donc bazardent leurs stocks, quitte à discounter.

Et quoi d’autre ?

Se retrouver au chômage, de façon quasi imprévisible, ce n’est évidemment pas drôle et je ne le souhaite à personne. Mais à chacun de savoir s’il veut subir ou agir. L’on se trouve globalement face à deux choix :

Soit se résigner, en se disant que l’avenir est noir, que la crise est là et que c’est une fatalité, en bénéficiant des allocations chômage, puis du RMI RSA, et attendre que le couperet de la guillotine tombe.

Soit se dire qu’on DOIT trouver une solution quoi qu’il advienne, parce qu’on a des factures à payer, des enfants à nourrir, et c’est alors le moment de faire le bilan de ses propres compétences et de réfléchir à des moyens de les exploiter.

Ce n’est pas seulement une question financière ou sociale : c’est aussi, et surtout, une question de liberté. Celui qui choisira la solution - qu’au risque de choquer je qualifie de facile - de se laisser prendre en charge par les dispositifs sociaux plutôt que de voir là une opportunité de faire de sa vie quelque chose de plus fort, se condamnera à devenir un esclave - et fera condamner sa famille entière au même sort. Parce qu’on le sait, se laisser abreuver de social, c’est parfois utile à court terme, mais cela devient vite une habitude, un piège inextricable.

Billet écrit en écho à l’un des blogs anti-crise les plus tonifiants que j’ai pu voir, celui de mon ami Marc.

“Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait” (Mark Twain)

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