J-30

Posté le 2 décembre 2008 @ 13:46 par Jean Lançon

Le 1er janvier 2009 va se lancer sous vos yeux un nouveau concept, sur lequel je travaille d’arrache-pied depuis plusieurs semaines mois. C’est un projet qui me tient à coeur depuis un bon moment, et qui enfin va voir le jour.

Inutile de me questionner : je resterai muet comme une carpe jusqu’au 1er janvier. Vous pouvez lancer des paris entre vous, et même miser des sommes colossales si vous y tenez vraiment, mais je reste en dehors de tout cela ;)

En revanche, surveillez bien le flux RSS de ce blog. Il se pourrait quand même que dans l’intervalle de temps je glisse çà et là, lâchement, l’air de rien, de façon “innocente”, quelques indices…

Je retire tout ce que j’ai dit sur Vista !

Posté le 28 novembre 2008 @ 14:56 par Jean Lançon

Très vite, car je suis en plein charbon, là : j’ai reçu mon Vaio ce midi, et avant de partir j’ai avancé l’installation au maximum. Franchement, je découvre véritablement Vista (je ne l’avais qu’aperçu jusqu’alors, et j’étais très sceptique), et là je l’avoue, je suis sous le charme. C’est beau, c’est rapide, c’est fluide, et c’est terriblement intuitif.

Bien sûr, seule une expérience à moyen terme me permettra un jugement plus pertinent, mais très sincèrement je m’attendais à pire. Et moi qui pensais être nostalgique de XP, déjà je commence à le trouver vraiment “old school”.

Bon, allez, je m’y remets, j’ai 120 Go de fichiers à transférer et à réorganiser. Et après je file

Mini-pause jusqu’à dimanche, voire lundi

Posté le 28 novembre 2008 @ 12:58 par Jean Lançon

Emploi du temps surbooké oblige, je fais une pause blogging jusqu’à dimanche après-midi minimum, peut-être même lundi matin. Ne perdez pas le fil pour autant. Bon weekend à toutes et tous.

Lycos Europe et Caramail s’arrêtent

Posté le 27 novembre 2008 @ 14:33 par Jean Lançon

Il faudra attendre la réunion des actionnaires prévue le 12 décembre prochain, mais selon toute probabilité Lycos Europe cessera prochainement toutes ses activités, ce qui, de fait, entraînera la fin du service de mail Caramail.

Il est vrai qu’autrefois très influente sur la toile, la marque Lycos avait considérablement chuté en termes de popularité et de notoriété au cours de ces dernières années. Les “anciens” se souviendront cependant que Lycos France avait été au coeur du rachat de bon nombre de start-ups, telles Spray, Lokace ou Multimania.

D’après le communiqué de presse, les noms de domaines seraient mis en vente prochainement, ce qui entraînerait une liquidation des actions permettant de reverser environ 50 millions d’euros aux actionnaires.

Création d’entreprise : ce qui change au 1er janvier 2009

Posté le 27 novembre 2008 @ 12:53 par Jean Lançon

A partir du 1er janvier 2009, des aménagements importants surviennent quant aux possibilités de créer son entreprise en France. Ces réformes portent essentiellement sur deux points : l’allègement des contraintes liées aux SAS (Sociétés par Actions Simplifiées) et SASU (SAS à associé Unique), et la création du statut de l’auto-entrepreneur.

SAS et SASU

Jusqu’alors, les SAS et SASU permettaient, en quelque sorte, d’offrir plus de flexibilité que les SARL, sans pour autant présenter toutes les contraintes (administratives notamment) liées aux SA. La création d’une SAS ou SASU était en revanche subordonnée à deux critères essentiels : un capital nominal de 37.000 euros minimum, et, conséquence de ce capital minimum, nomination dans les statuts d’un commissaire aux comptes titulaire et de son suppléant.

Dès le 1er janvier 2009, la SAS et la SASU ne seront plus astreintes à ce capital minimum. Dans les faits, l’on rejoint donc les SARL et EURL, également affranchies depuis quelques années d’un capital minimal imposé. Toutefois, l’avantage principal de la SAS et de la SASU est qu’il est parfaitement possible d’en être majoritaire en parts sociales, tout en étant dirigeant salarié de la société, et que même dans ce cas l’on ne relève donc pas du régime des TNS.

La SAS et la SASU me semblent donc désormais un bien meilleur choix que celui de la SARL ou de l’EURL, car elles permettent d’ajuster comme on le souhaite l’équilibre entre les revenus personnels que l’on souhaite tirer de son activité, les fonds que l’on laisse pour les besoins en fonds de roulement de la société, et l’optimisation que l’on souhaite en termes de fiscalité et de charges sociales.

Le reste des dispositifs concernant les SAS et SASU restent inchangés, y compris l’impossibilité de recourir à l’épargne publique.

Statut de l’auto-entrepreneur

Ce statut a été créé au départ pour légaliser les revenus annexes que tout un chacun peut tirer d’une activité sur Internet, et bien sûr aux fins de limiter les revenus dissimulés (plus connus sous le nom de “travail au noir”). Dans l’idée du législateur, il s’agissait donc de régulariser, pêle-mêle, la vente occasionnelle (ou non, d’ailleurs) d’infoproduits ou de produits bien physiques sur des plates-formes comme eBay ou PriceMinister, les revenus d’affiliation, etc. Toutefois, le statut d’auto-entrepreneur n’est pas réservé à ces activités, ni même aux activités sur Internet : quasiment tout entrepreneur, quel que soit son domaine d’intervention, peut s’il le souhaite choisir ce statut.

Dans la pratique, la création d’une “auto-entreprise” est extrêmement simple, puisqu’elle n’exige même pas l’inscription au Registre du Commerce ou des Métiers. Et tout peut se faire sur Internet (mais bien sûr il vous faudra patienter jusqu’au 1er janvier 2009 pour cela).

Le statut d’auto-entrepreneur se rapproche du régime de la micro-entreprise, et notamment sur les points suivants :

  • l’exercice de l’activité se fait obligatoirement à titre individuel (donc pas d’associé) ;
  • le chiffre d’affaires autorisé pour conserver le statut est plafonné (80.000 euros HT annuel pour la vente de biens, 32.000 euros pour les services) ;
  • l’entreprise n’est pas assujettie à la TVA.

L’assujettissement aux charges sociales se fait par prélèvement libératoire (que vous pouvez choisir mensuel ou trimestriel), selon le barème suivant :

  • 21,3% du chiffre d’affaires sur les prestations de services,
  • 12% du chiffre d’affaires sur la vente de marchandises,
  • 18,3% du chiffre d’affaires sur les activités relevant des professions libérales.

Sur le plan fiscal, l’imposition se fait également par prélèvement libératoire mensuel ou trimestriel, et est également calculée sur le chiffre d’affaires :

  • 1% s’il s’agit d’entreprises dont le commerce principal est de vendre des marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place, ou de fournir le logement,
  • 1,7 % pour les entreprises dont l’activité principale est de fournir des prestations autres que celles relevant du seuil de 80 000 euros,
  • 2,2 % autres prestations de service, imposables dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC).

Par ailleurs, toute entreprise créée sous le statut d’auto-entrepreneur bénéficie d’une exonération de taxe professionnelle de 3 ans (l’année de création + les 2 années suivantes).

Mon avis sur ce statut est qu’étant “déconnecté” de la notion de valeur ajoutée et de marges commerciales (seul le chiffre d’affaires sert de base de calcul), il conviendra a priori davantage aux personnes qui vendent des services (ce qui dans cette notion ici présente inclut les revenus d’affiliation, les infoproduits, etc.), ou éventuellement qui vendent des marchandises à condition que les coûts directs (prix d’achat ou de fabrication, frais liés à la vente, au paiement, à l’expédition etc.) permettent de dégager de très fortes marges.

Il faudra aussi, pour aborder ce statut, s’interdire une croissance exponentielle de son activité, au risque de perdre tous les avantages de l’auto-entrepreneur si les plafonds de chiffre d’affaires sont dépassés. Attention à ce sujet : si vous créez votre entreprise par exemple le 1er juillet 2009, votre plafond n’est pas de 80.000 euros (marchandises) ni de 32.000 (services), mais du prorata temporis des plafonds autorisés (dans l’exemple présent, ce sera donc 40.000 et 16.000).

Au final, je pense que ce statut est surtout, comme il l’était d’ailleurs dans l’idée initiale du législateur, adapté avant tout aux revenus occasionnels générés sur Internet, en complément d’une activité salariée, par exemple. Et si ces revenus annexes prennent de l’importance, il relèvera de la capacité de l’entrepreneur à gérer, maîtriser et anticiper, pour éviter les déconvenues d’un dépassement de plafond.

En clair : si vous avez de grandes ambitions pour votre entreprise, choisir le statut d’auto-entrepreneur pour la phase de démarrage peut s’avérer risqué.

Une décision prise de longue date

Posté le 26 novembre 2008 @ 10:14 par Jean Lançon

Je viens de passer mon dernier moment avec elle, après 30 ans de vie commune. C’était dans l’air depuis longtemps, cette fois c’est décidé : je la quitte pour de bon.

Elle m’en a fait voir de toutes les couleurs, elle m’use la santé, elle m’empêche de dormir, elle me rend irascible, elle me coûte un argent dingue, elle va finir ma flinguer ma santé et, comble du comble, je ne l’aime plus.

Ce n’est pas la première fois que l’on se sépare, elle et moi. Parfois quelques jours, parfois un peu plus. La plus longue rupture avec elle dura 3 mois, 3 mois pendant lesquels je me sentais revivre, je me sentais mieux, soulagé de tant de choses, de toutes ses sales petites manies qui me pourrissaient la vie au quotidien.

Depuis plusieurs mois, l’envie de la quitter était omniprésente en moi. Je guettais le moment propice, celui où, psychologiquement parlant, j’allais me sentir 100% prêt à faire face à un divorce, et à l’assumer pleinement. Cette fois, c’est sans regret : à ma demande, elle s’en va de chez moi : j’ai arrêté de fumer hier soir. Et c’est avec un plaisir sadique que j’ai écrase la dernière dans le cendrier.

En bref

Posté le 25 novembre 2008 @ 14:04 par Jean Lançon

J’ai noté pour vous :

  • Un homme prétend qu’Apple lui envoie des photos cochonnes. L’histoire ne précise toutefois si c’est pour avoir été prise pour une c…., ou en raison de l’adultère lui-même, qu’elle demande le divorce.
  • Wizzgo lance une pétition pour que notre droit à la copie privée (pour lequel nous payons une taxe à tous les coins de rue) soit applicable AUSSI sur Internet. Au moment où j’écris ce bout de phrase, nous sommes 17.000 à avoir signé la pétition.
  • Le Parti Socialiste est à vendre, et c’est sur eBay que ça passe.
  • Quelle région du monde sera le moteur de la croissance mondiale ? Eric Besson vous pose la question sur Yahoo Q/R.

C’est tout, pour le moment.

Ce qu’il manque à Gmail

Posté le 25 novembre 2008 @ 10:27 par Jean Lançon

Je suis ce qu’on appelle un early adopter de Gmail, et donc j’ai pu le voir évoluer au fil du temps, jusqu’à la toute récente implantation des thèmes dans l’interface.

Néanmoins, pour aussi sympathiques qu’ils soient, ces thèmes ne changent finalement pas grand chose à l’expérience utilisateur. Tout au plus permettent-il de “casser” un peu la monotonie quand on passe de longues heures quotidiennes dans ses mails. Mais par pitié, que Google ne s’éloigne jamais de ce qui à mes yeux fait sa grande force : des outils hautement sophistiqués mais d’une facilité d’utilisation déconcertante, et allégés de tout superflu. Bref, que Gmail ne ressemble si possible jamais à Incredimail, par exemple. Et tout ça pour vous dire que je me suis finalement vite lassé de la fonction Thèmes de Gmail.

Mais qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit : Gmail reste à mes yeux le meilleur webmail qui soit.

J’ai en revanche noté 4 fonctionnalités, qui à mes yeux manquent pour faire réellement de Gmail un outil pleinement opérationnel :

  • les signatures multiples : puisqu’il est possible d’avoir plusieurs comptes en alias au sein d’une boîte Gmail, il serait utile d’avoir la possibilité de personnaliser les signatures compte par compte ;
  • également en ce qui concerne la signature : pourquoi, dès lors qu’elle est définie, vient-elle systématiquement se coller dans le mail qu’on commence à rédiger ? Ne pourrait-on pas avoir le choix (automatique vs. manuelle via un bouton) ?
  • à nouveau concernant les comptes, dommage qu’en client IMAP (du moins sous Thunderbird) on ne puisse pas écrire avec l’alias, et que tout mail sortant soit automatiquement estampillé du compte Gmail général ;
  • dommage enfin de ne pas pouvoir choisir entre un mode classique et le mode conversation pour ce qui est des échanges de mails (c’est la raison pour laquelle je consulte aussi Gmail via Thunderbird).

Le sens de l’innovation de Google nous apportera-t-il ces améliorations ? Et vous, quelles sont vos doléances ?

Comment chercher une alternative à Windows, et atterrir… sous Windows

Posté le 24 novembre 2008 @ 14:39 par Jean Lançon

En préambule : je crois avoir suffisamment de fois fait savoir que je n’ai rien de particulier contre Microsoft. Que ce billet soit bien lu dans cet esprit, svp. Merci.

Mon “vieux” Acer (machine de bureau) en Athlon 64 va bientôt être recyclé au rayon ados (traduction : offert à ma fille), il me fallait donc me mettre en recherche d’une nouvelle machine. Et à y être, un portable, parce que j’en ai marre de devoir choisir entre mon blog au rez-de-chaussée et NCIS dans la chambre, à l’étage, le vendredi soir ;)

Alors s’il est vrai que XP me donne satisfaction, il est tout aussi vrai que je suis réticent à Vista, et que de ce fait je me suis mis en recherche d’une alternative.

Au départ, je pensais passer sous Linux, mais je me suis heurté à deux problèmes majeurs :

  • il manque encore de l’offre logicielle par rapport à mes besoins, et je n’ai pas du tout de compétences pour développer mes applications,
  • les portables 100% compatibles Linux sont rares, et comme tout ce qui est rare est cher, ils sont particulièrement chers.

Il restait donc l’alternative Mac, finalement la plus intéressante, puisque tels qu’ils sont conçus, et en conjuguant les fonctionnalités de Boot Camp et de Parallels Desktop, ils permettent l’utilisation de Mac OS X, Windows (XP ou Vista) et Linux sur la même machine, voire en même temps si besoin (grâce à la virtualisation). C’était donc pour moi THE solution, celle qui ne me coupait d’aucun monde, voire qui m’ouvrait de nouveaux horizons.

Seulement voilà, un MacBook c’est cher aussi (même si à moyen terme c’est un excellent investissement). Et mon budget, tel que je l’ai dressé, ne me permet pas ces temps-ci d’acheter un Mac cash (voilou ! haha).

Et c’est donc là que je tombe sur l’offre de location évolutive de Mediacash (je mets le lien mais soyez prévenus que si vous voulez y entrer vous allez devoir donner votre adresse e-mail, à la suite de quoi vous allez vous faire spammer). Malgré l’approche commercialement et éthiquement discutable de Mediacash, je tente le coup. Le reste de l’histoire, vous le connaissez : toujours pas de livraison après 6 semaines, en revanche tout n’est pas perdu pour tout le monde, car les prélèvements des échéances de location, eux, fonctionnent bien, même quand la location est virtuelle et hypothétiquement future.

Adieu le Mac donc, et c’est d’autant plus regrettable que par rapport au projet que je suis en train de développer (oui, je vous en parlerai bientôt), il y dans iWork (et plus spécifiquement dans Keynote) une fonctionnalité clef qui m’aurait été extrêmement utile et qui, autant que je sache, n’existe dans aucun autre logiciel de présentation (pas même le leader Powerpoint). Et bien sûr, avec la chance que j’ai, contrairement à pas mal d’applicatifs Apple, iWork ne fonctionne que sur Mac, pas sous Windows.

Bon, tout cela pour vous dire que je viens de passer commande d’un notebook (Sony Vaio NS11/ES), avec… Vista. Je ne saute évidemment pas de joie, mais je garde un double espoir :

  • que mes réticences à l’égard de Vista s’estompent en approfondissant l’expérience avec le système,
  • que mon travail m’empêche de trop focaliser sur le système d’exploitation.

Tout cela pour dire que même quand on fait des efforts pour s’éloigner de Windows, il y a des cas où il est incontournable d’y revenir. Maintenant il est vrai que j’aurais pu réorganiser mon budget autrement et dégager de quoi acheter le Mac au comptant, mais il m’est quelque peu “inconfortable” de devoir faire un “sacrifice” sur mon budget professionnel pour une simple histoire d’OS.

Alea jacta est (enfin cette fois, j’espère !)

Catch féminin

Posté le 24 novembre 2008 @ 12:47 par Jean Lançon

Vu la tournure qu’ont prise les élections internes du PS pour désigner le la nouvelle secrétaire du parti, je me dis que finalement, si au lieu d’organiser tout ce tintouin qui a abouti sur des votes contestés, des accusations de fraudes, des plaintes pour faux en écritures et d’autres plaintes encore pour diffamation, des appels à revoter etc., et vu qu’on nous a déjà bassinés pendant 18 mois avec les élections présidentielles américaines (bien sûr importantes, mais très invasives au niveau médiatique), donc où en étais-je ? Ah oui, donc je me disais qu’au final, plutôt que faire tout ce pataquès, si le PS avait choisi d’organiser un grand tournoi de catch féminin :

  • il aurait pu trouver des sponsors pour l’événement,
  • la chaîne de TV qui l’aurait diffusé aurait pulvérisé les scores d’audimat,
  • on se serait marrés.

Trève de plaisanterie, je me dépêche de les laisser se dépatouiller du fourbi dans lequel, faute de capitaine, ils se sont emmêlés tout seuls.

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